Mercredi 16 septembre 2009
On promet, on jure, on se dit que l'impossible n'existe pas que l'oublie est inimaginable et que notre relation est la dernière .... finalement, on tombe dans les bras de la solitude et de nouveau bercé par tant de sagesse et de mélancolie on hésite, on se heurte, on négocie, on regarde .... petit à petit c'est une vie nouvelle qui recommence, une histoire, un sourire et quelques larmes.
Mes yeux se ferment, mes mots se
perdent pour laisser place à la fatigue.
Fatigue sentimentale, fatigue de quelques
années, découverte et bonheur à la volé.
Rien de bien important si l'on reste
dodeliné, même après chaque écart, revenue sous le doux son, princesse infantile. Poupée de soie, on coud un peu plus cette histoire d'embûche, on répare sans admettre la prochaine déchirure brutale.
J'ai lu un livre, j'en ai lu deux, j'ai
retenu l'important mais oublié comment
est mort l'amour de ce prince. Ce n'est
pas grave, j'ai retenu l'important...
L'amour c'est un peu comme la politique,
on ferme les yeux sur l'avenir même si l'on sait qu'il nous blessera car on a mal de devoir prendre une décision au présent.
J'ai rencontré une fille magnifique, perdu d'une âme envolée j'ai décidé d'écrire en son départ et jamais je ne la reverrai alors j'écris, j'écris pour sauver ce souvenir cette pensée, cette courte rencontre .... puis le quai s'efface au loin, son visage, ses mains, son
regard, ses paroles et son sourire se
perdent dans l'oublie d'1h43 de train.
Assit place 113, j'occupe en pensée l'espace laissé libre.
On tend la main
aux anges mais il ne répondent pas ...
il faut savoir deviner ce qu'ils disent
dans leur regard...
Crier pour quoi de plus à part
laisser se dérober toute cette acrimonie
que j'aime !! tu m'as trahis alors
réalise que ce bonheur de t'abhorrer est
ma seule ressource pour rester debout et
espérer avancer. Tu as brisé mon éternel,
ma destiné et ma joie d'ouvrir chaque matin les volets d'une main hâtive. Aujourd'hui l'odeur du kérosène m'attire, j'écris, je cherche la sensation forte qui me fera décoller, je cherche le risque, la
connerie contrôlée et dans le même élan
l'amour menteur, d'une nuit, d'un jour,
d'un baiser.... Mais laisse moi éventrer
cette douleur, laisse moi marcher sur
tes pas et de haïr de tout mon corps,
laisse moi écraser le déguenillé que tu
aimes à ma place et par jalousie je le tuerai, sûrement toi aussi. Ton regard me
dégoûte, ton nom me répugne, l'envie de
t'encadrer me retient pour je ne sais
encore qu'elle raison... peut être cette
idéologie de la femme que l'on ne frappe
pas .... et pourtant ... je vais briser
cette règle...
Si avant tout je devais d'écrire ma
vie, je dirais qu'elle est aussi sucrée
que tes lèvres, tu m'apportes amour et flou imaginaire
mais les cicatrices sont
bien là, à les entendre
je n'ai connu
qu'amour brutal. Blessé mes mots viennent mourir pour toi. A tes pieds ils soulèvent une armé de souvenirs qu'un seul de
tes baiser efface.
dy!LÄn
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Mercredi 16 septembre 2009
Mon étoile
brille, elle vie, elle navigue et parcours chaque soir le ciel un
peu plus. J'aime te regarder et me perdre
sur les douces courbes de tes
épaules, me perdre sur
le sable doux de
ta peau. J'aime
sentir ta présence, elle me console, me donne envie de
toi, me donne force en attendant la prochaine
absence.
Tous ces mots que je jetteraient à la poubelle, tous ces mots
que jamais, et pourtant que j'aime,
tu ne verra, au
doute d'écrire une
nouvelle erreur après
chaque lettre ...
au doute de te perdre à la fin de chaque phrases pourtant si douce
et écrites pour
toi...
Pour moi, demain te
revoir ... c'est
Noël en été
dy!LÄn
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Article supprimé, non conforme à l'éthique du blog.
dy!LÄn
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moi bailler aux corneilles, rêve d'un soir, souffle coupé d'un acte volontaire, déchaîné dans l'ivresse d'une fausse relation, charmeresse, laisse moi te toucher d'un doigt léger et timide.
Tourner autour de ton coeur et le regarder comme sur scène, le prendre pour l'acteur de notre amour, lui faire de grands gestes d'idole.... laisse moi y penser, laisse moi rêver derrière ce
visage doux et malicieux. Je t'ai aimé dans la plus grande erreur de coeur, mais aussi crions-le .... la plus belle.
Rose éphémère, couleur du bonheur dédiée à cette plume abusée....
dy!LÄn
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